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janv. 21, 2021 | Analyse du marché des devises

Thèmes globaux

Un euro insensible à l’optimisme en provenance des Etats-Unis en attendant la BCE ce jeudi

 

Tendance du jour

L’optimisme de la veille, porté par l’investiture de Joe Biden et les espoirs qu’elle suscite, s’est propagé sur les marchés asiatiques et semble se propager ce matin grâce notamment au soutien des récentes communications de plusieurs banques centrales (notamment au Canada hier et au Japon ce matin) réaffirmant leur espoir sur un solide rebond de l’économie cette année malgré une performance très probablement heurtée au premier trimestre en raison des nombres restrictions en vigueur. Le marché action européen devrait ouvrir très légèrement en hausse (+0,10% pour le CAC40), pendant que les bons du trésor américains retrouvent de l’intérêt de la part des intervenants de marché.

Sur le marché des changes, l’euro rebondit ce matin après une séance très compliquée hier. La paire EUR/USD se redresse et consolide sa position au-dessus du seuil de 1,21 $ mais voit une barrière à 1,2150 $ lui barrer le chemin et freiner ses velléités d’ascension. La devise européenne se redresse aussi légèrement face au yen (125 ¥) contre lequel elle a flirté avec ses plus bas niveaux depuis décembre. Le dollar canadien corrige légèrement après avoir enregistré hier sa meilleure séance depuis 7 mois face à l’euro (+1%) et bondi à un pic de 6 mois à 1,53 C$. Le dollar australien est stable et continue de flirter avec ses plus hauts niveaux depuis 2 ans face à l’euro à 1,56 C$ après la publication ce matin d’un recul plus important que prévu du chômage en Australie. Les devises émergentes sont globalement en phase corrective face à l’euro après avoir enregistré d’importants gains la veille. C’est notamment le cas du réal brésilien (6,42 BRL) ou encore du rouble russe (89 RUB).

Le souffle optimisme en provenance des Etats-Unis ne profite pas à l’euro

Lors d’une cérémonie d’investiture qui s’est déroulée sans accroc, Joe Biden a délivré un message d’unification, d’optimisme et d’apaisement pour son premier discours en tant que 46ème président des Etats-Unis. Se présentant de lui-même comme le président de

« tous les américains », Joe Biden a déclaré qu’il s’attèlerait durant son mandat à lutter contre la pandémie, la crise économique et toute forme d’extrémisme. À l’égard de ses partenaires internationaux, il a renouvelé sa volonté de réparer les anciennes alliances afin de faire face aux défis d’aujourd’hui et de demain. Des vœux qui ont déjà eu une résonnance à Bruxelles puisque la présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen, a affirmé hier que l’Union Européenne a « de nouveau un ami à la Maison Blanche ».

Les défis qui attendent l’ancien candidat démocrate sont nombreux, à commencer par la gestion de la pandémie qui a déjà fait 400 000 morts aux Etats-Unis, soit bien plus que lors des deux guerres mondiales du 20ième siècle, mais aussi la relance d’une économie américaine qui aurait subi l’année dernière une contraction de -3,5% d’après les projections de l’organisme d’étude Conference Board. Ce dernier n’a pas tardé à se mettre rapidement au travail en signant tout une série de décrets présidentiels afin de détricoter toute une série de mesures et lois controversées mises en place par l’administration précédente. Parmi eux, le retour dans l’Accord de Paris sur le climat, le réengagement des Etats-Unis à l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), la suspension de la construction du mur à la frontière mexicaine ou encore l’obligation du port du masque au sein des bâtiments fédéraux et dans les transports entre les Etats.

Cette nouvelle page de l’histoire américaine, qui vient surtout marquer la fin d’une période de quatre ans de tension sous la présidence de Donald Trump, s’est ouverte sur une note d’espoir et d’optimisme sur les marchés financiers. Les perspectives d’une réponse forte au coronavirus et de nouveaux plans de soutien économiques de grande ampleur aux Etats Unis ont hier favorisé l’appétit au risque des investisseurs.

La bourse américaine a enchaîné mercredi une seconde séance de hausse et atteint de nouveaux records historiques, à plus de 3850 pts pour l’indice principal S&P 500 (+1,4%) et presque 13 500 pts pour l’indice de valeurs technologiques Nasdaq (+2,0%). Malgré ce sentiment d’optimisme, l’euro n’a pas brillé et connu une nouvelle séance compliquée sur fond de regain d’inquiétude autour des perspectives européennes alors que la Zone Euro subit de plein fouet depuis le début de l’année la propagation d’un variant plus contagieux du coronavirus et peine dans le même temps à accélérer le rythme de vaccination. La région rencontre actuellement des soucis en matière de production et de distribution des vaccins d’où des retards qui s’accumulent et un ratio de vaccination au sein de l’Union Européenne (1,45%) bien plus bas qu’au Royaume-Uni (7,47%) ou aux Etats-Unis (4,75%) d’après les statistiques publiées sur le site Our World In Data. Orienté à la hausse en début de séance, l’euro a progressivement baissé pavillon pour clôturer la journée dans le rouge face à un grand nombre de ses pairs tels que le yen (-0,5% à 125 ¥), le dollar australien (-0,8% à 1,56 A$), la couronne norvégienne (-0,8% à 10,3 NOK) ou encore des devises émergentes telles que le rouble (-0,7% à 89 RUB), le yuan chinois (-0,5% à 7,82 ¥) ou encore le peso chilien (-2,2% à 874 CLP). Face au dollar, le repli de la devise européenne s’est révélé modeste, ce qui a permis à la paire EUR/USD de clôturer la séance tout juste au-dessus du seuil de 1,21 $.

Quel visage de la BCE face aux risques sanitaires en Europe ?

Alors que la Banque centrale européenne (BCE) devait à priori maintenir sa politique monétaire inchangée en janvier (conclusions de la réunion monétaire publiées à 13h45), tous les regards seront tournés vers la présidente Christine Lagarde (conférence de presse à 14h30) dont on surveillera si elle tient un ton aussi optimiste que la semaine dernière en ce qui concerne les perspectives économiques européennes. Alors que la recrudescence de cas de contamination de COVID-19 sur ce début d’année en Europe et l’accroissement des mesures de restriction qui en a découlé ont réanimé un vent d’inquiétude parmi les investisseurs à l’égard de la reprise de l’économie ou du moins la magnitude du rebond, la présidente de la BCE jugeait la semaine dernière toujours « plausible » la projection faite par la banque centrale en décembre d’un rebond de 3,9% cette année en Zone Euro. Selon elle, il sera question de s’inquiéter si jamais les restrictions sanitaires sont prolongées au-delà du 1er trimestre.

Après avoir opéré une nouvelle augmentation de 500 Mds€ de son programme d’urgence de rachat d’actifs en décembre dernier, l’enveloppe totale étant réhaussée à 1850 Mds€, la BCE ne devrait à priori pas réajuster son arsenal monétaire avant un certain temps, à moins cependant que la situation sanitaire se dégrade significativement dans les prochaines semaines et vienne mettre en péril les anticipations de reprise formulées en fin d’année dernière. En attendant, la banque par la voix de son gouverneur central devrait réaffirmer son soutien inconditionnel à l’économie et rassurer les observateurs quant à ses capacités à intervenir à nouveau si le besoin s’en fait sentir.

Finalement, on cible deux principaux risques en marge de cette réunion, un haussier et un baissier pour l’euro. Le premier serait une possible communication de Christine Lagarde plus optimiste que ne l’est actuellement le marché en ce qui concerne l’évolution de l’économie européenne. De nombreux économistes ont révisé à la baisse ces derniers jours leurs projections de croissance au 1er trimestre et sur l’année. De plus en plus d’observateurs voient un vrai risque de contraction de l’activité sur les trois premiers mois de l’année et évoque une « récession en double creux ». En prenant les marchés à contre-pied et en clamant sa conviction que l’économie européenne devrait significativement rebondir cette année grâce au déploiement massif de vaccins contre la COVID-19, Lagarde pourrait par la force des mots redonner un peu de vigueur à un euro que l’on a vu récemment très engourdi. Le second risque porte sur de possibles commentaires du gouverneur central à l’encontre de l’euro et d’un certain inconfort au sein de la banque à l’égard de sa valorisation actuelle au regard du contexte déflationniste actuel en Europe. Hier, la publication des estimations finales des indices de prix en Zone Euro a confirmé un cinquième mois consécutif de contraction de la dynamique annuelle, laquelle à -0,3% reste à son plus bas niveau depuis 2016. Dans un tel scénario, nous pourrions assister à un nouveau repli généralisé de l’euro face à l’ensemble de ses pairs et notamment de la paire EUR/USD que nous pourrions voir à cette occasion tester le seuil de 1,2060 $ qui fait office de support depuis début décembre 2020. La paire EUR/JPY pourrait quant à elle glisser sous le seuil de 125 ¥ pour la première fois depuis novembre dernier, tandis que la paire EUR/CHF pourrait se rétracter en direction du seuil de 1,07 ₣.

Un statu quo au Canada et au Brésil qui fait rugir les devises

La Banque du Canada (BoC) a sans surprise décidé en janvier de maintenir son taux directeur inchangé à 0,25%, tout comme son programme d’assouplissement quantitatif. Cette dernière a affiché un visage plutôt rassurant en ce qui concerne la reprise de l’économie qui devrait s’accélérer au gré du déploiement massif du vaccin tout au long de cette année. Néanmoins, la banque centrale ne voit pas l’inflation revenir au niveau de son objectif de long terme de 2% avant 2023, ce qui pousse la banque à ne pas envisager de remontée de ses taux d’intérêt avant cette date.

Dans ses nouvelles prévisions, la banque centrale canadienne prévoit un rebond un peu plus modéré que prévu pour cette année de 4,0% contre 4,2% anticipé en octobre dernier en raison d’une probable contraction de l’activité au T1 (projection de -2,5% en rythme annualisé). Néanmoins, la reprise devrait s’accélérer par la suite et la banque table désormais sur un rebond de 4,8% en 2022, soit une estimation bien plus optimiste que la précédente de 3,7%. L’accélération de la campagne de vaccination arrivée plus rapidement que prévu, mais aussi le soutien budgétaire du gouvernement et l’importante hausse du prix des matières premières sont cités par la banque comme les catalyseurs venant soutenir une forte reprise de l’économie canadienne dans les mois et trimestres à venir.

L’optimisme de la BoC tranche avec le pessimisme actuel des investisseurs à l’égard des perspectives européennes, aussi il n’a pas été surprenant d’observer hier un fort repli de la paire EUR/CAD de -1%, soit sa pire séance depuis plus de 7 mois. Le taux EUR/CAD, dont on avait observé un rebond correctif sur le début de cette semaine, a clôturé la séance de mercredi sous le seuil de 1,53 C$ pour la première fois en 6 mois. Outre l’aspect monétaire, il est évident que la devise canadienne a également surfé hier sur l’optimisme général des marchés en marge de l’investiture américaine et du soulagement général qui accompagne l’arrivée de Joe Biden à la tête des Etats-Unis. Alors que la paire EUR/CAD enregistre actuellement un repli de près de -3% sur les 22 dernières séances, celle-ci pourrait encore accroître ses pertes et se rapprocher du seuil support de 1,51 C$ si jamais le rallye des marchés boursiers se prolonge et/ou la BCE appuie cette après- midi sur la tête de l’euro.

Sans surprise la banque centrale brésilienne a laissé son taux directeur inchangé à 2% pour la 4ième réunion consécutive. La principale surprise est venue de l’absence dans la communication officielle de la banque de la référence au maintien de taux bas pendant une période prolongée de temps, cette dernière justifiant sa décision par la hausse des anticipations d’inflation à deux ans au-dessus de l’objectif fixé par la banque. Si pour le moment, les banquiers centraux n’envisagent pas de normalisation monétaire à court terme en raison des incertitudes persistantes autour de la pandémie et des pressions qu’elle fait peser sur l’économie brésilienne, désormais il y a une probabilité plus importante que le prochain ajustement monétaire de la banque dans le futur sera une hausse plutôt qu’une baisse de taux. Si cette perspective est venue appuyer les gains engrangés hier par le réal brésilien (+1,4%) lors d’une séance dominée par l’optimisme des marchés en marge de l’investiture américaine, la paire EUR/BRL enregistre ce matin un petit rebond correctif qui lui permet de consolider sa position au-dessus du seuil de 6,40 BRL et de se rapprocher un peu plus au centre du couloir de fluctuation très large (+/- 6%) de 6,30-6,70 BRL observé depuis le début de l’année.

Ce matin, la banque centrale du Japon (BoJ) a elle aussi décidé de ne pas procéder à une modification de sa politique monétaire, cela malgré des perspectives de croissance révisées à la hausse pour l’année fiscale qui débutera en avril prochain (+3,9% vs. 3,6% précédemment anticipé). Cette dernière préfère en effet rester prudente et pointe du doigt le maintien d’un niveau très élevé d’incertitudes susceptible de faire dérailler les scénarios de reprise. Le ton général est résolument porté vers l’optimisme et beaucoup d’espoir est porté dans le vaccin comme facteur décisif de la reprise. Au lendemain d’une nouvelle glissade importante la ramenant tout près de ses plus bas niveaux depuis début décembre, la paire EUR/JPY est orientée à la hausse ce matin et consolide sa position à plus de 125 ¥.

La décision monétaire de la banque centrale de Norvège publiée à 10h00 aujourd’hui sera attentivement suivie par les intervenants de marché. En décembre dernier, la banque centrale avait quelque peu surpris en évoquant une possibilité d’une hausse de taux plus rapidement que prévu. Malgré un rebond récent de la dynamique d’inflation (1,4% en décembre), elle reste néanmoins toujours pour le moment inférieure à ses niveaux d’avant crise (1,8% en janvier) et surtout à la cible de 2,5% fixée par les banquiers centraux. Si cette dernière ne devrait donc pas toucher à ses taux directeurs avant plusieurs mois, ce qui n’empêchera pas les marchés de spéculer sur la date probable d’un début de normalisation monétaire. Du moins, si la communication de la banque leur donne l’occasion de le faire.

À 12h00 aujourd’hui, cela sera au tour de la banque centrale turque de rendre publique sa première décision monétaire de l’année. Après deux hausses de taux consécutives fin 2020 de 8,75% en cumulé ramenant le taux principal à un pic depuis septembre 2019 de 17%, les analystes s’attendent majoritairement à une pause dans ce cycle de normalisation réalisé à des fins de lutter contre une inflation galopante dans le pays. Le combat est loin d’être terminé puisque la dynamique annuelle de croissance des prix a encore été recensée à 14,6% en décembre dernier, soit un niveau trois plus élevé que la cible de 5% recherchée par la banque centrale. Il faudra ainsi probablement s’attendre à de nouvelles hausses de taux dans les mois à venir si l’inflation persiste. Il reste à savoir comment les marchés recevront cette éventualité sachant qu’un resserrement des conditions de crédit pourrait impacter négativement l’économie turque. Après un fort repli en fin d’année dernière, la paire EUR/TRY évolue sans tendance en 2021 autour du seuil de 9,0 TRY.

Pour finir, à 14h00 la banque centrale sud-africaine devrait probablement décider de laisser son taux directeur au niveau historique de 3,5% : l’inflation évolue tout juste dans la fourchette basse de la cible de la banque centrale et la situation sanitaire économique et sanitaire est pour l’instant trop incertaine pour retirer les conditions de financement accommodantes. Le taux EUR/ZAR suit actuellement une dynamique baissière qui vient de le voir céder près de -5% en deux semaines. La paire teste ce matin le seuil symbolique de 18,0 ZAR sous lequel elle a déjà été aperçue en fin d’année dernière.

De la lumière du tunnel pour la livre sterling ?

Confiné depuis de nombreuses semaines, le Royaume Uni présente des signes encourageants d’une amélioration de la situation sanitaire. En 10 jours, le nombre de nouveaux cas journaliers au Covid-19 a été divisé par deux. Le Royaume Uni apparait aussi comme la locomotive de la vaccination en Europe avec un ratio 7,5% recensé au

19 janvier, soit un ratio très largement supérieur à celui actuellement observé en Allemagne (1,55%) ou en France (0,9%). Si le combat contre la pandémie est loin d’être terminé, ce qui pourrait pousser les autorités à maintenir les restrictions sanitaires pendant encore quelques temps, on voit un peu de lumières au bout du tunnel.

Autre source de satisfaction pour les acheteurs de livre, il s’agit de la réduction des spéculations de baisse de taux en territoire négatif au Royaume-Uni. Alors que la Banque d’Angleterre a récemment émis des réserves face à cet outil qui n’a jamais encore déployé outre-Manche, l’accélération de l’inflation au Royaume-Uni sur la fin d’année dernière (0,6% A/A en décembre vs. 0,3% en novembre) vient également réduire la probabilité d’observer un tel scénario à court terme.

Le Brexit ouvre aussi de nouvelles perspectives commerciales au Royaume Uni. Le gouvernement britannique déclarait ainsi hier qu’il réfléchissait à rejoindre l’accord commercial transpacifique, réunissant notamment le Japon, le Canada, le Mexique ou encore le Japon. Dans les mois à venir, les effets d’annonce de tels accords économiques pourraient favoriser une forte revalorisation de la livre sterling, laquelle semble s’être déjà amorcée depuis le début de cette année 2021. À l’occasion d’une nouvelle séance hier où l’appétit au risque dominait les prises de décision, la livre a enregistré à nouveau d’importants gains face à l’euro (+0,4%), ce qui porte à 2% la hausse cumulée sur les deux dernières semaines. Plus important encore, le taux EUR/GBP poursuivait son recul ce matin pour osciller désormais sous le seuil symbolique de 0,8860£ qui constitue un seuil support au-dessus duquel la paire a évolué de manière constante depuis le mois de mai 2020.

Publications statistiques

Les statistiques d’inflation au Royaume Uni progressent de 0,6% A/A. La dynamique est bien différente en zone euro avec une contraction de -0,3% A/A. Au Canada, la dynamique s’infléchit elle aussi avec une progression de 0,7% A/A en décembre contre 1% du mois de novembre.

Hier soir, la banque centrale brésilienne a opté pour l’inaction. Elle prépare toutefois les marchés à une normalisation monétaire qui pourrait intervenir dès cette année. Au Japon, le statu quo est lui aussi préféré à l’action. La banque centrale met en effet en avant des risques déflationnistes moins élevés ainsi que des incertitudes importantes qui demeurent.

Ce matin le taux de chômage en Australie a enregistré un recul plus important que prévu de 6,8% à 6,6% en décembre alors que le marchait tablait sur un taux de 6,7%.

Les marchés seront attentifs aujourd’hui aux différentes décisions monétaires en Norvège (10h00), en Turquie (12h00), en Europe (13h45) et en Afrique du sud (14h00), À 14h30, la publication du nombre d’inscriptions aux allocations chômage et de l’indice Philly complèteront cette journée chargée en évènements.


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