Actualités du marché des devises

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juil. 15, 2019 | Analyse du marché des devises

Thèmes globaux

Séance du 15 juillet 2019 – Sommaire :

  • Volatilité toujours très modeste sur les marchés des changes. Les investisseurs apparaissent partagés vis-à-vis de l’état de l’économie chinoise, entre inquiétudes sur une croissance à son plus bas niveau au T2 depuis 27 ans et optimisme sur les signes de rebond au mois de juin.
  • L’EUR/USD reste orienté à la hausse mais ne semble pas en capacité de franchir la marche de $1,13, seuil sous lequel la paire évolue depuis 2 semaines. Les chiffres économiques américains en amont de la réunion de la Fed en juillet sont surveillés de très près par les marchés.
  • Rebond de la paire EUR/GBP qui revient taper à la porte du seuil de £0,90 en amont du nouveau débat télévisé ce soir entre Boris Johnson et Jeremy Hunt et à la veille de la publication des nouveaux chiffres de l’emploi mardi au Royaume-Uni.
  • Pas de signes de rebond observé sur la paire EUR/CHF qui a chuté à un creux de 2 semaines vendredi dernier sous ₣1,11 sur fond de craintes autour de l’impact des tensions commerciales sur l’économie mondiale. Les chiffres de croissance en Chine ne se veulent pas très rassurants.
  • L’EUR/CNH est relativement stable et oscille autour du seuil de ¥7,75, les marchés ne sachant pas comment réagir après la confirmation d’un ralentissement de l’économie au T2 (de 6,4% A/A au 6,2%) mais l’observation de quelques signes d’embellie au mois de juin (fort rebond de la production industrielle).
  • Après une pause vendredi, le cours EUR/RUB repart à la baisse et rechute sous RUB 71,0 pour se rapprocher de ses plus bas niveaux depuis 15 mois atteints la semaine dernière.
  • L’EUR/ZAR repart à l’assaut du support de ZAR 15,70 qui tient depuis février dernier.

L’agenda de la semaine : Tensions commerciales et géopolitiques à surveiller à l’approche du G20 d’Osaka / Inflation aux Etats-Unis et Zone Euro / Réunion de crise au sein de l’Union Européenne pour se trouver une nouvelle gouvernance

USD

USD – Fondamentaux économiques dans le viseur :  ventes au détail, production industrielle (mardi) et indices Michigan (vendredi)  - Les marchés s’interrogent encore sur la magnitude et la gradualité du cycle d’assouplissement monétaire : Si les marchés sont entièrement convaincus que la réserve fédérale américaine devrait vraisemblablement opéré sa 1ière baisse de taux en 10 ans à la fin du mois, beaucoup de questions entourent encore la magnitude de cette baisse (petite ou plus importante ?) et la vigueur dans les prochains mois de ce supposé nouveau cycle d’assouplissement monétaire aux Etats-Unis (graduel ou accéléré ?). À moins de trois semaines de la prochaine réunion de la Fed, les marchés continueront de suivre attentivement les indicateurs conjoncturels américains à la recherche d’éléments de réponses sur la sévérité du ralentissement actuel de l’économie américaine, à savoir toujours modeste ou de manière très marquée et inquiétante. La publication cette semaine des statistiques de ventes au détail et de production industrielle (mardi),  d’indicateurs clés d’activité dans le secteur de la construction tels que le nombre de permis de construire et de mises en chantier (mercredi), le livre beige de la Fed décrivant les dynamiques économiques régionales sur la période juin-juillet (mercredi) et les premiers indicateurs Michigan de confiance des ménages américains au mois de juillet seront les évènements forts de la semaine à venir.

Orientation & Volatilité  : Comme lors des précédentes semaines la devise américaine sera très sensible à la teneur des principaux indices conjoncturels publiés cette semaine et l’interprétation qui en sera faite par les acteurs de marché quant à leur influence potentielle sur les futures décisions prises par la Fed à la fin du mois lors de la réunion monétaire du 30-31 juillet prochain. Une baisse de taux de 25pbs reste le scénario central intégré par les marchés (probabilité de 74% estimée sur les marchés à terme) néanmoins certains observateurs voient toujours une possibilité que cette première réduction monétaire en 10 ans soit plus importante et les paris d’une baisse du taux directeur de -50pbs restent encore conséquents (probabilité estimée à presque 26%). Dans ce contexte, le dollar devrait continuer à globalement fluctuer au gré de la hausse ou recul des anticipations de ce scénario à l’approche de la décision finale de la banque centrale américaine. Ainsi le dollar reculera si les pressions autour d’une baisse de taux plus importante qu’à l’accoutumée ou d’un cycle d’assouplissement monétaire accéléré dans les prochains mois s’intensifient, ou à l’inverse il se renforcera si tout porte à croire que l’économie américaine reste encore très robuste et ne nécessite pas un soutien important de la part de la Fed.

EUR

EUR – Indice ZEW allemand (mardi) – Regain de confiance des investisseurs en Allemagne ? – La confiance des investisseurs allemands a fortement été impactée ces derniers mois par le regain de tensions commerciales et le ralentissement prolongé de l’activité industrielle depuis plusieurs mois qui en résulte. Le mois dernier la confiance des investisseurs allemands a surpris en chutant bien plus fortement que prévu à un creux de 7 mois (-21,1). Après une trêve commerciale officialisée fin juin au G20 entre Pékin et Washington, on peut espérer un frisson de soulagement des acteurs de marché qui à défaut de voir l’environnement global s’améliorer, ne le voit pas se dégrader davantage. Dans un contexte actuel où l’on recommence à parler de possible baisse de taux de la BCE dans les prochains mois en guise de mesure de soutien pour endiguer le ralentissement en cours de l’économie européenne, les marchés seront sensibles aux résultats de l’indice ZEW publiés mardi, et aux indices de confiances des acteurs économiques européens dans son ensemble alors qu’approche à grand pas une réunion monétaire en Zone Euro la semaine prochaine (24-25 juillet).

Orientation & Volatilité  : En cas de nouveaux signes de dégradation de la confiance des investisseurs allemands, on aurait là de nouveaux arguments venant justifier la nécessité pour la Banque centrale européenne à considérer de nouvelles mesures de soutien pour raviver l’optimisme des ménages et entreprises européennes et les inciter à consommer/investir malgré les incertitudes qui émanent de l’économie mondiale. L’euro reste très sensible aux spéculations de baisse de taux, actuellement très importantes. Sur les marchés à terme, une baisse du taux de dépôt de la BCE de -10pbs en septembre est le scénario central déjà intégré. Si ces anticipations devaient être renforcées cette semaine, cela pourrait venir stopper l’élan de l’EUR/USD qui tente (timidement) de se redresser mais ne parvient pas depuis 2 semaines à franchir le cap de $1,13. Outre l’indice ZEW mardi, l’euro suivra également avec grand intérêt la publication mercredi des chiffres révisés d’inflation en Zone Euro en juin même si traditionnellement peu d’ajustements s’observent en seconde lecture.

GBP

GBP – Emploi, inflation & ventes au détail (mardi-mercredi & jeudi) – Le poids du Brexit sur l’économie britannique, la situation est-elle inquiétante ? : À un peu plus d’une semaine du dévoilement des résultats de la primaire du Parti conservateur et de la désignation du successeur de Theresa May au poste de premier ministre du Royaume-Uni, le poids du Brexit et ses incertitudes devraient globalement continuer à peser sur la valorisation de la livre sterling. Boris Johnson reste toujours le grandissime favori de ce scrutin et sauf rebondissement de dernières minutes devrait être la personne en charge de gérer dans les prochains mois la question du divorce avec l’Union Européenne dont l’échéance, initialement fixée au 29 mars dernier puis décalé mi-avril, est désormais fixée au 31 octobre prochain. Ouvert au dialogue pour négocier avec l’Union Européenne de nouvelles conditions de sortie, Johnson n’a pas fait de doutes sur ses intentions à assurer coûte que coûte la sortie dans les délais imposés, cela avec ou sans accord. L’état de santé de l’économie britannique et ses répercussions monétaires sont également des sujets auxquels les marchés des changes sont de plus en plus sensibles notamment depuis que plusieurs responsables de la Banque d’Angleterre ; encore récemment vendredi dernier avec le membre du comité exécutif de la banque centrale Thomas Vlieghe ; ont émis l’hypothèse de réduire les taux directeurs en cas de fort ralentissement de l’économie et/ou de hausse d’un risque de récession au Royaume-Uni. D’après Vlieghe, une réduction des taux tout près du niveau de zéro est un scénario envisageable en cas de « choc économiques » importants causés par un scénario de « Hard Brexit » ou divorce brutal sans accord. Alors que la Banque d’Angleterre a révisé à la baisse en juin ses projections au second trimestre et table désormais sur une croissance nulle de l’économie britannique durant cette période, les marchés recommencent, avec une plus grande vigueur ces dernières semaines, à s’inquiéter d’un possible risque de fort ralentissement de l’économie et scruter avec une plus grande attention la publication des indicateurs conjoncturels britanniques. À cet égard la semaine à venir au Royaume-Uni s’annonce très chargée en statistiques économiques (dans l’ordre de publication emploi, inflation et ventes au détail) et promet donc de susciter d’importants remous sur la livre sterling si d’aventure s’observent d’importants écarts entre les attentes et la réalité qui confirmeraient alors les difficultés rencontrées actuellement par l’économie britannique.

Orientation & Volatilité  : La semaine dernière le cours EUR/GBP s’est cassé les dents à de multiples reprises sur la barrière située à £0,90, preuve s’il en est que ce seuil constitue pour l’heure une réelle résistance qui freine les velléités d’expansion de la paire de change. Malgré ces échecs répétés, celle-ci reste toujours à proximité de ce niveau ce qui tend à suggérer que la livre reste toujours grandement orientée à la baisse et que les acteurs de marché sont peu enclins pour le moment à réintégrer la devise britannique dans leur liste d’achat. Déjà globalement soucieux et peu attirés par la livre sterling, de nouveaux éléments venant renforcer la sensation d’incertitude autour de la situation politique, économique et/ou monétaire au Royaume-Uni viendraient dégrader encore davantage leur sentiment vis-à-vis de la région et potentiellement déclencher de nouveaux mouvements de ventes massives de livre. Sur les marchés à terme américains, on voit (cf. statistiques CFTC) que les positions vendeuses sur la livre sterling sont encore bien éloignés des niveaux records observés ces trois dernières années depuis l’annonce du Brexit, aussi le potentiel baissier de cette devise reste encore important, bien plus il semblerait cependant face au dollar que face à l’euro. Il ne faut donc pas voir l’échec du franchissement du seuil de £0,90 comme une fin en soi mais au contraire la paire EUR/GBP pourrait repartir à l’assaut de cette barrière dès cette semaine en cas de chiffres économiques décevants. Une fois cet obstacle passé, un autre bien plus important se dressera sur la route de la paire de change, la barrière de £0,91 qui fait office de « plafond de verre » sur le cours et n’a plus été durablement franchie depuis septembre 2017. En cas de chiffres économiques rassurants, une correction en direction du seuil de £0,89 pourrait s’observer toutefois le mouvement correctif pourrait rester modeste en attendant que ne soit dévoiler le résultat final des primaires du Parti conservateur le 23 juillet prochain.

CNH

CNH –  PIB chinois au T2 (lundi) – Recul de la croissance chinoise à son plus bas niveau depuis 27 ans !  : Comme il l’était anticipé par les marchés, la croissance chinoise a de nouveau ralenti au second trimestre sous l’impact du repli de l’activités industrielle et à l’export, toutes deux victimes du regain de tensions commerciales en mai entre la Chine et les Etats-Unis. Sur la période d’avril à juin, l’économie a progressé à un rythme annuel de 6,2%, soit un net recul par rapport à la performance de 6,4% enregistrée au T1 et tout simplement la plus faible dynamique observée depuis 1992. Les plus optimistes se réjouiront tout de même de voir dans les statistiques mensuelles publiées en marge du rapport sur le PIB une esquisse de rebond au mois de juin. Que ce soit la production industrielle, les ventes au détail ou encore les investissements urbains, elles ont enregistré un rebond bien plus important que prévu lors du dernier mois du premier semestre, cela on le rappelle après avoir touché en mai des niveaux historiquement bas. La surprise nous vient de la production industrielle qui en juin a accéléré de 5,0% A/A à 6,3% (cons. 5,2%) et ainsi enregistré sa seconde plus haute performance des 12 derniers mois. Ces indicateurs aident à éponger la déception causée par les résultats de la croissance au second trimestre et laissent espérer, compte tenu de la trêve conclue en parallèle entre Pékin et Washington, une embellie au second semestre. Encore faut-il que les tensions ne reprennent pas de plus belles entre américains et chinois. Pour le moment, après une première prise de contact qualifiée de « constructive » par les deux parties, aucun agenda ou réunion de travail n’ont été pour le moment annoncés.

Orientation & Volatilité  : Les marchés sont partagés ce matin entre ceux qui voient le verre à moitié plein et ceux qui le voient à moitié plein. De manière générale, c’est un regain d’appétit au risque qui semble émaner des marchés des changes ce lundi matin et on l’on observe quelques légères pressions haussières sur le dollar australien (A$ 1,60) et sur le yuan (¥7,75), et à l’inverse de légères pressions baissières sur le yen (¥122). Tout cela reste néanmoins très fragile et le moindre coup de vent menace de chasser en un rien de temps ce soupçon d’optimisme. Après Singapour vendredi, les chiffres de croissance chinoise publiés ce matin donnent la confirmation aux marchés des importants dégâts causés par les vives tensions commerciales des derniers mois. Si un retour au calme temporaire a soulagé les marchés, celui-ci seul ne permettra pas de réparer les dommages subies par l’économie mondiale ces derniers mois. Il faudra donc bien plus, comme la perspective d’un accord sino-américain, pour raviver la flamme des investisseurs et chasser leurs doutes.

Mais aussi cette semaine…

  • Débat télévisé entre B. Johnson et S. Hunt (lundi) : les deux prétendants au poste de premier ministre s’opposeront lors d’un des derniers débats de cette primaire réalisé au sein du Parti conservateur et qui désignera son gagnant le 23 juillet prochain.
  • Minutes de la RBA (mardi) : Détails des débats de la réunion du 2 juillet au cours de laquelle la banque centrale australienne a opéré sa seconde baisse de taux consécutive.
  • Votes sur la nomination du président de la Commission Européenne au Parlement (mardi soir)  : Le choix de la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, pour présider la Commission Européenne sera soumis au vote des parlementaires. Elle devra obtenir la majorité absolue pour être officiellement investie, ce qui est à ce jour non garantie car écologistes et membres de l’extrême-gauche ont d’ores et déjà annoncé qu’ils n’apporteraient pas leur soutien à sa candidature.
  • Inflation au Canada (mercredi) : Après avoir bondi très largement au-dessus de l’objectif de long terme de 2% fixé par la banque centrale, l’inflation au Canada devra confirmer son récent essor. Elle reste toujours un facteur suivi de très près par les acteurs de marché et les responsables monétaires canadiens.
  • Décision monétaire en Afrique du Sud (jeudi)  : La banque centrale sud-africaine pourrait opérer une baisse de taux de -25pbs à 6,50% pour soutenir une économie handicapée par les tensions commerciales et une baisse de la demande globale.

Retour sur la séance de vendredi : Regain d’inquiétudes autour des dommages suscités par les tensions commerciales… valeurs refuges sollicitées et devises émergentes qui se contractent / Indices PPI américains au-dessus des attentes qui ravivent le débat sur la magnitude de la baisse de taux attendue aux Etats-Unis / Rebond du dollar australien qui revient à hauteur de ses plus hauts niveaux depuis 2 mois

L’évaluation des dommages économiques suscités par le regain de tensions commerciales en mai dernier et la poursuite des débats autour de la taille de la future probable baisse de taux à la fin du mois aux Etats-Unis ont globalement nourri les discussion et alimenté la volatilité des marchés des changes lors de la séance de vendredi.

La contraction de la croissance à Singapour au second trimestre et la hausse du surplus commercial chinois sur fond de contraction cumulée des exportations et des importations en juin ont déclenché un nouveau sursaut de craintes des investisseurs sur l’état de l’économie mondiale et les impacts générés par les vives tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis entre mai et juin. Sous couvert d’un regain d’aversion au risque des investisseurs, on a assisté vendredi à un net rebond de la demande pour les valeurs dites refuges telles que le franc suisse et le yen japonais. Les deux devises ont enregistré un rebond de +0,4% face à l’euro et respectivement atteint un pic de deux semaines (₣1,1070) et une semaine (¥121,48).

Après les indices de prix à la consommation jeudi, les indices de prix à la production américains sont eux aussi ressortis au-dessus des attentes du marché (repli moins marqué que prévu pour l’indice principale et indice de base stable) et sont venus calmer les spéculations anticipant une possible réduction monétaire plus importante (scénario de baisse de taux de -50pbs) de la part de la Fed à la fin du mois. Cela n’a néanmoins pas empêché l’EUR/USD d’enregistre un nouveau modeste rebond (+0,15% à $1,1270), toutefois la marche de $1,13 apparaît encore trop haute pour la paire.

Très probablement frustré par ces échecs successifs à franchir la barrière de £0,90, la paire EUR/GBP a légèrement corrigé (-0,3%) et est retombé à hauteur de £0,8960. Des prises de bénéfices consécutives à l’atteinte d’un niveau élevé de la paire de change (pic de 6 mois atteint dans la semaine) peuvent expliquer ce mouvement correctif.

De manière assez surprenante, le dollar australien n’a pas réellement été impacté par le sentiment d’aversion au risque des marchés relatif aux craintes de ralentissement de l’économie mondiale et celui-ci a enregistré un rebond de plus de +0,5% face à l’euro vendredi pour revenir à hauteur de ses plus hauts niveaux depuis 2 mois à A$1,6050. Même interprétation pour le dollar canadien qui, malgré le faible soutien des prix du pétrole (+0,3% pour le Brent à $66,7), a progressé d’un peu moins de +0,2% face à l’euro et consolidé sa position sous la barrière de C$1,47, non loin de ses plus hauts niveaux depuis 21 mois.

Après avoir atteint un pic de 15 mois face à l’euro jeudi, le rouble russe a corrigé de près de -0,5% et l’EUR/RUB a clôturé la semaine à hauteur du seuil de RUB 71,0. Le cours EUR/ZAR a stoppé sa glissade après des échecs répétés dans ses tentatives de franchissement du support de ZAR 15,70. Marqué par les signes inquiétants d’affaiblissement de l’économie chinoise, le yuan a cédé un peu moins de -0,2% face à l’euro et l’EUR/CNH a clôturé la semaine au-dessus du seuil de ¥7,75.


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