Actualités du marché des devises

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juil. 08, 2019 | Analyse du marché des devises

Thèmes globaux

Séance du 8 juillet 2019 – Sommaire :

  • L’effet des chiffres de l’emploi américain de vendredi se prolonge sur les marchés des changes et les devises cycliques et émergentes ont le vent en poupe alors que les marchés excluent désormais l’hypothèse d’une baisse de taux agressive (-50pbs) de la Fed à la fin du mois.
  • Timide rebond de l’EUR/USD après sa lourde chute de vendredi dernier. Le cours reste néanmoins sous le niveau de $1,1250 après une contraction surprise ce matin des importations allemandes en mai qui traduit une demande domestique affaiblie au sein de la 1ière économie européenne.
  • La livre sterling reste orientée à la baisse et l’EUR/GBP reste à l’affut pour tenter une percée au-dessus de £0,90 au moindre facteur de déception visible au Royaume-Uni.
  • Le cours EUR/CAD reste sur la défensive et oscille sur ses plus bas niveaux depuis 21 mois sous le niveau de C$1,47 à quelques jours d’une nouvelle réunion monétaire de la Banque du Canada (mercredi).
  • Repli de l’EUR/AUD qui consolide sa position de A$1,61 et confirme sa dynamique corrective. La devise australienne sera particulièrement sensible à l’évolution de la relation sino-américaine alors que Pékin et Washington vont réouvrir les négociations cette semaine.
  • Lourde chute de la livre turque de plus de -1,5% face à l’euro à plus de TRY 6,40 en réaction au départ du gouverneur central turque dont le choix de maintenir des taux élevés était vivement critiqué par l’exécutif turc.

L’agenda de la semaine : Tensions commerciales et géopolitiques à surveiller à l’approche du G20 d’Osaka / Inflation aux Etats-Unis et Zone Euro / Réunion de crise au sein de l’Union Européenne pour se trouver une nouvelle gouvernance

USD

USD – Minutes de la Fed (mercredi) / Audition semestrielle de J. Powell au Congrès (mercredi & jeudi) – Une baisse de taux en juillet qui se précise ?   : À un peu plus de trois semaines de la prochaine réunion monétaire de la réserve fédérale américaine que nombreux d’observateurs considèrent qu’elle pourrait être le théâtre d’une première annonce de réduction des taux directeurs depuis 2008, les marchés suivront avec la plus haute attention la publication mercredi soir du compte rendu de la réunion du 18-19 juin dernier ainsi que les deux auditions semestrielles successives que tiendra le gouverneur central Jerome Powell devant les membres des deux chambres du Congrès américain. À l’occasion de la réunion de juin, si une très large majorité des membres décisionnaires avaient sollicité un statu quo sur les taux en juin ; seul James Bullard de la Fed de St Louis ayant voté à l’époque en faveur d’une baisse ; et le maintien d’une pause monétaire jusqu’à la fin de l’année, le détail des nouvelles projections monétaires établies par les banquiers centraux montraient une réalité plus contrastée et de claires divisions au sein de la banque centrale américaine. En effet, on dénombrait en juin 8 responsables sur 17 favorables à au moins une baisse de taux cette année. C’est bien la preuve ici que cette perspective est clairement une option débattue au sein de la Fed, notamment au regard des marques d’essoufflement de l’économie américaine au second trimestre, matérialisées entre autre par un net ralentissement de l’inflation aux Etats-Unis (la dynamique annuelle de l’indice de prix PCE a glissé au cours des 10 derniers mois de 2,4% à 1,5%), mais également l’existence d’importantes pressions baissières externes pesant sur l’économie américaine telles que les tensions commerciales ou la montée graduelle de risques géopolitiques au Moyen Orient. Ce rapport et le détail des débats observés le mois dernier sera l’occasion de jauger si la Fed envisage sérieusement la possibilité d’opérer une baisse de taux dès le mois de juillet ou bien si elle pourrait se laisser un peu de temps avant d’agir. Les récents chiffres de l’emploi américain ont semble-t-il montré que l’économie américaine résiste plutôt bien aux vents contraires qui s’abattent sur elle et que la situation n’est peut-être pas aussi alarmante que l’on veut bien l’entendre. La trêve commerciale opérée par la Chine et les Etats-Unis au dernier G20, lesquels vont réengager cette semaine un cycle de négociation en vue de trouver un accord commun, est un autre facteur qui pourrait engager la Fed à prendre son temps et prolonger sa pause au moins durant l’été.

Orientation & Volatilité : Le dollar est depuis plusieurs semaines très sensibles aux spéculations monétaires aux Etats-Unis et anticipations autour d’un possible cycle monétaire accommodant déployé par la Fed pour contenir les risques de récession économique dans le pays. Les quelques signes de résilience démontrés par l’économie américaine suggèrent que la Fed pourrait finalement décider de procéder de manière lente et graduelle plutôt que de manière agressive et rapide au niveau monétaire, si tant est qu’elle n’envisage pas de rester patiente encore un peu. Cette perspective pourrait adoucir quelque peu les pressions baissières sur le dollar et au contraire lui redonner un peu de vigueur cet été.

EUR

EUR – Minutes de la BCE (jeudi) – Confirmation que la banque s’apprête à recourir à de nouvelles mesures de soutien ? : À l’image de sa consœur américaine, la Banque centrale européenne (BCE) semble elle-aussi avoir pris un nouveau virage accommodant qui pourrait la conduire à opérer une baisse de ses taux directeurs, ce qui serait une première depuis 2016. La Zone Euro, et plus particulièrement les pays exportateurs et dotés d’un secteur industriel important comme l’Allemagne, est la victime collatérale de la montée des pratiques protectionnistes dans le monde et du désordre que celles-ci provoquent sur l’activité commerciale internationale. Ajouté à cela, une absence de pressions inflationnistes qui confirme un cycle de croissance en phase de ralentissement et vous avez là une situation qui inquiète vivement la banque centrale. Au regard des récentes sorties publiques de nombreux responsables monétaires depuis la dernière réunion du 5-6 juin dernier, notamment celles faites par le gouverneur central Mario Draghi lors de la conférence annuelle de la banque à Sintra au Portugal, ceux-ci ne comptent pas rester les bras croisés face aux risques qui menacent les perspectives de croissance en Zone Euro et n’hésiteront pas à adopter de nouvelles mesures de soutien à l’économie. Sous quelle forme ce soutien peut-il intervenir alors que la BCE s’apprête à lancer en septembre un nouveau programme de prêts longs ciblés à taux réduits (TLTRO) auprès des établissements bancaires européens pour leur offrir plus de liquidités et les inciter à conserver une activité soutenue de prêts auprès des ménages et entreprises européennes ? Les marchés estiment qu’une baisse de taux de dépôt de la BCE de -10pbs (actuellement à un plus bas historique de -0,4%) pourraient être considérés à la rentrée de septembre. L’option d’un nouveau programme d’assouplissement monétaire quantitatif (QE) sous forme de rachats d’actif n’est pas non plus exclure. Le compte rendu de la réunion de juin permettra d’évaluer le niveau d’inquiétude exprimé par les banquiers centraux européens face à la situation économique qui dégrade vivement en Zone Euro et les différents scénarios qu’elle envisage pour remédier à la situation en attendant une nouvelle réunion qui aura lieu dans un peu moins de 3 semaines (24-25 juillet).

Orientation & Volatilité : La perspective de nouvelles mesures expansionnistes en Zone Euro constitue un argument supplémentaire qui non seulement confirme que le potentiel de revalorisation à court et moyen terme est extrêmement limité mais qui pourrait occasion un nouveau trébuchement de la devise européenne notamment face aux devises de pays qui n’ont pas ou n’envisagent pas de procéder un virage accommodant. C’est notamment le cas du Canada et de la Norvège, et cela pourrait être le cas des Etats-Unis si du côté de la Fed on freine des quatre fers à la perspective d’opérer une baisse de taux rapide. Un regain de forme de la devise américaine, mis en parallèle avec une absence continue de catalyseurs haussiers sur l’euro (taux obligataires européens sur des plus bas historiques, tout proche de zéro ou négatifs), pourrait alors maintenir coincé la paire EUR/USD au niveau de ses plus bas niveaux de l’année pendant une période prolongée de temps, dans un couloir rétréci de $1,11-$1,13. Attention toutefois à un éventuel décrochage de la paire de change sur des niveaux encore plus bas – sous $1,10 ? - si d’aventure les marchés voient se matérialiser de nouvelles divergences monétaires entre les Etats-Unis et la Zone Euro. Bien que le ralentissement de l’économie américaine est indéniables, celui-ci est bien moins marqué qu’en Zone Euro d’où un possible décalage de temporalité d’intervention entre la Fed et la BCE dans les mois à venir.

CAD

CAD –  Réunion de la Banque du Canada (mercredi) – Statu quo mais divergences confirmées avec ses homologues américaine et européenne ?  : Les analystes sondés par l’agence Reuters au début du mois en amont de la réunion monétaire ce mercredi au Canada sont unanimes et voient la banque centrale maintenir son taux directeur stable à 1,75% ce mercredi. L’intérêt est ailleurs et réside dans la publication des nouvelles projections économiques et monétaires trimestrielles, lesquelles illustrent les plans de la Banque du Canada en matière de politique de taux.  Si les experts reconnaissent que la montée des risques et incertitudes externes ont renforcé le risque de récession au Canada, au regard des conditions actuelles et du rebond de l’économie au second trimestre la BOC, à la grande différence de ses homologues américaine, européenne ou encore australienne, ne devrait pas prendre de virage accommodant et observé des taux stables pendant une période prolongée de temps, au moins d’ici la fin d’année prochaine selon la majorité des réponses recueillies dans l’enquête d’opinion réalisées par Reuters. En effet, ils sont seulement un peu plus de 40% à considérer que la banque pourrait procéder à une baisse de taux d’ici 2020, alors qu’aux Etats-Unis et en Zone Euro on considère cette perspective comme imminente, possiblement cet été ou à la rentrée de septembre.

Orientation & Volatilité : Cette divergence d’approche monétaire se répercute sur les marchés obligataires et assure une nouvelle attractivité au dollar canadien. En effet,  la perspective de rendements stables et attractifs au Canada apparait comme une aubaine pour des investisseurs voyant les rendements américains (taux 10 ans vu récemment sous 2% pour la 1ière fois depuis 2016) et européens (taux 10 ans allemand et français tous deux négatifs à des plus bas historique) fondre comme neige au soleil. C’est pourquoi la devise canadienne enregistre depuis juin un rebond 3,5% face au dollar et d’un peu moins de 3,0% face à l’euro et oscille actuellement sur ses plus hauts niveaux depuis 8 mois (C$1,3050) face à la devise américaine et depuis 21 mois face à la devise européenne (sous C$1,47). Le dollar canadien a clairement le vent en poupe et pourrait continuer d’en profiter encore un peu si ses divergences sont confortées cette semaine, voire renforcées. Si le cours EUR/CAD venait à confirmer le franchissement du seuil de C$1,47 alors le prochain niveau clé pour le paire de change se situe au niveau de C$1,4450.

CNY

CNY –  Volet commercial – Reprises des négociations entre Chine et Etats-Unis : Un peu plus d’une semaine après le G20 d’Osaka en marge duquel Pékin et Washington ont conjointement décidé d’officialiser une trêve commerciale – la seconde en 7 mois – les négociations entre les deux géants économiques doivent reprendre cette semaine a fait savoir la semaine dernière le conseiller américain aux questions économiques Lawrence Kudlow. Difficile à définir précisément quel est le degré d’efforts et de concessions que les deux parties sont prêtes à faire pour trouver un accord, les relations très tendues au printemps n’ont fait que renforcer les divergences, et du coup les exigences des deux camps l’un envers l’autre. Outre l’aspect commercial, un volet sécuritaire avec le « dossier Huawei » s’est ajouté aux relations déjà très tumultueuses entretenues par les deux pays. Pleinement engagé dans sa campagne de réélection en 2020, Donald Trump ne semble pas décidé à faire le moins cadeau à son homologue chinois et compte bien sur une « victoire sur la Chine » et un accord global pour briguer un second mandat dans un peu plus d’un an. Par ailleurs, les tensions commerciales lui sont pleinement utiles pour faire indirectement pression sur la Fed et la pousser à réduire ses taux directeurs, requête de longue date formulée par le président américain mais restée pour le moment lettre morte auprès de la banque centrale américaine. Du côté chinois, Xi Jinping traverse une mauvaise passe et doit gérer une économie chinoise qui ralentit rapidement et une vive contestation au sein de ses dépendances (Hong Kong notamment). Si les deux pays ont donc intérêt au final à s’entendre car les deux économies subiraient d’importants dommages en cas d’éclatement d’une guerre commerciale ; la Chine peut-être plus que les Etats-Unis compte tenu de la fébrilité actuelle de son économie et de la forte dépendance de ses exportations au marché américain ; à court terme il se pourrait que le bras de fer perdure un peu, chacun n’étant pas en position de perdre la face l’un vis-à-vis de l’autre.

Orientation & Volatilité : Le yuan a connu un petit rebond sur fond de soulagement des marchés à l’accueil d’une trêve et d’un pacte de non-agression entre la Chine et les Etats-Unis. Toutefois la revalorisation est restée très modeste, les marchés préférant rester prudents et avoir davantage de garanties qu’un accord bilatéral est en bonne voie avant de reprendre des positions plus conséquentes dans la devise chinoise. Après avoir testé en juin le niveau de ¥7,85, le cours EUR/CNH est retombé sur les niveaux de ¥7,70-¥7,75 et depuis oscille sans direction en attendant d’avoir plus d’éléments sur l’évolution de la relation entre Pékin et Washington. La reprise de dialogue entre les deux camps donnera le ton et délivrera de premiers indices sur l’engagement des deux camps à trouver rapidement ou non un accord. L’observation de divergences raviverait de nouvelles craintes de tensions et déclencherait alors de nouvelles pressions sur le yuan.

Mais aussi cette semaine… 

  • Réunion de l’Eurogroupe (lundi) : les ministres des finances des pays membres de la Zone Euro se réunissent ce lundi et discuteront de la candidature de Christine Lagarde à la présidence de la BCE.
  • PIB mensuel au Royaume-Uni (mercredi) : Evaluation de la croissance de l’économie britannique après sa contraction au mois d’avril.
  • Inflation aux Etats-Unis (jeudi) : Si la Fed préfère s’appuyer sur les indices de prix PCE pour mesurer l’inflation, ces statistiques seront néanmoins observées attentivement par les banquiers centraux américains avant la réunion monétaire programmée à la fin du mois.
  • Statistiques commerciales en Chine (vendredi)  : Etat des lieux de l’influence des tensions commerciales du printemps sur l’activité commerciale chinoise. Focus tout particulier sur la relation avec les Etats-Unis et l’accroissement ou non du déficit commercial entre Pékin et Washington.

Retour sur la séance de vendredi : Des marchés très attentistes suspendus aux annonces du G20 / Léger rebond de l’inflation en Zone Euro / Rebond correctif de la livre sterling / Renforcement du rand sud-africain et du zloty polonais sur fond de bons fondamentaux 

Vivement attendus par les marchés toute la semaine, les chiffres de l’emploi américain ont vivement agité les marchés des changes vendredi. Après plusieurs séances de recul face à ses pairs du G10 (devises développées) et émergents, l’euro a profité de prises de bénéfices lors d’une séance à faible volume d’échanges pour rebondir. Cela malgré la lourde contraction observée en début de matinée vendredi des commandes industrielles en Allemagne (-2,2% M/M). 

La faible volatilité observée depuis trois jours sur la paire EUR/USD laissait présager un certain attentisme de la part des acteurs de marché et de possibles forts mouvements à venir à l’occasion de la publication vendredi des nouveau chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. Cela n’a pas loupé. Les marchés ont vivement réagi à la vision de statistiques de créations d’emploi bien meilleures que prévu en juin - +224k vs. +160k en mai, soit un écart de +64k ! – et le dollar américain a bondi de plus de +0,5% face à l’euro pour atteindre un pic de plus de deux semaines à $1,1205. Si on observe dans ce rapport une hausse du taux de chômage (3,7% vs. 3,6%) après deux mois consécutifs passés à un plus bas depuis presque 50 ans et une croissance des salaires modérée (dynamique annuelle stable à son plus bas niveau depuis 9 mois), les marchés ont positivement accueilli l’idée que l’essoufflement de l’économie américaine n’est pas aussi inquiétant qu’il n’y parait. Si sur les marchés à terme, une baisse de taux aux Etats-Unis est toujours considérée comme inévitable – probabilité de 100% - celle-ci pourrait prendre une forme plus modeste que prévu et la Fed privilégier un abaissement monétaire de 25pbs (probabilité estimée à 94%) plutôt qu’une opération plus « agressive ». 

Malgré des chiffres de l’emploi à première vue très mitigés au Canada en juin – réduction surprise de -2,2k emplois et hausse du chômage de 5,4% à 5,5% - les acheteurs de dollar canadien n’en sont pas parus troublés pour autant. Le fait que la hausse du chômage soit à attribuer à la destruction d’emplois à temps partiels (-26,2k) et non à temps plein, lesquels ont progressé en juin (+24,1k), et l’observation d’un vif rebond de la dynamique annuelle des salaires à un pic de 13 mois (+3,6% A/A vs. +2,6% en mai) ont nourri de nouvelles pressions haussières sur le dollar canadien et envoyé la devise à un pic de 21 mois face à l’euro à moins de C$1,47.  

La livre sterling continue de naviguer en eaux troubles face à l’euro et la paire EUR/GBP oscille sans direction entre les niveaux de £0,89 et £0,90 alors qu’il faudra attendre encore plus de deux semaines avant de connaître le nom du successeur du successeur de Theresa May et du nouveau premier britannique au Royaume-Uni. Boris Johnson reste toujours aux yeux des bookmakers le grand favori de ces primaires qui rendront le verdict final le 22  juillet prochain. 

Le cours EUR/CHF a connu un petit sursaut mais n’a pas trouvé les forces nécessaires pour franchir le cap de ₣1,1150 qui fait office de « plafond de verre » depuis maintenant plus de 2 semaines. 

La publication vendredi matin d’une contraction de la production industrielle, privée et du secteur de la construction au mois de mai en Suède a entrainé une vive correction de la couronne suédoise de -0,8% face à l’euro et un repli à un creux de deux semaines à plus de SEK 10,60. Après avoir testé la veille ses plus hauts niveaux depuis plus de deux mois face à l’euro et plus spécifiquement le seuil de NOK 9,62, la couronne norvégienne a cédé près de -0,5% vendredi et l’EUR/NOK a clôturé la semaine à plus de NOK 9,67

Après un rebond de plus de 3% face à l’euro amorcé à la fin du mois de juin, le rand sud-africain a subi une petite correction de -0,5% face à l’euro vendredi et l’EUR/ZAR est remonté au niveau de ZAR 15,90. 

Le yuan a légèrement progressé et l’EUR/CNH a clôturé cette semaine sous le seuil de ¥7,75 alors qu’une reprise de dialogue et de nouvelles négociations sont prévues entre Pékin et Washington la semaine du 8 juillet.


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