Actualités du marché des devises

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avr. 16, 2018 | Analyse du marché des devises

Thèmes globaux

Séance du 16 avril 2018 – Sommaire :

  • La déception causée par les Minutes de la BCE semble avoir été digérée par les marchés et l’euro semble profiter ce matin d’un relatif soulagement des marchés à l’égard d’une dissipation globale des craintes à l’égard des tensions commerciales et du conflit en Syrie.
  • L’EUR/USD rebondit ce matin au-dessus de $1,2350 mais reste néanmoins sous la menace d’un possible regain d’attractivité du dollar. Chiffres de ventes au détail aux USA à suivre à 14h30.
  • Recul des valeurs refuges que sont le yen et le franc suisse. L’EUR/JPY reprend la direction de ¥133 tandis que la paire EUR/CHF tape à la porte des ₣1,19. Pour cette dernière, la marche pourrait être trop haute.
  • La paire EUR/GBP stoppe temporairement sa chute et se maintient pour le moment au-dessus d’un plateau de £0,8650. Calendrier économique très chargé cette semaine au Royaume-Uni.
  • Paire EUR/AUD stable à A$1,59 dans l’attente des chiffres de croissance chinoise au T1 2018 qui seront publiés mardi matin en séance asiatique.
  • Le cours EUR/CAD amorce un retour vers le niveau de C$ 1,56 malgré les propos optimistes de Washington et Ottawa concernant un probable accord à venir sur l’ALENA. La lourde chute des prix du pétrole (-1,5%) semble pénaliser la devise canadienne ce lundi.
  • Le rouble russe affiche un recul de plus de 0,5% face à l’euro ce matin et la paire EUR/RUB refait son retour à RUB 77,0. La chute des prix du pétrole et les craintes de nouvelles sanctions américaines pénalisent la devise russe.

L’humeur des marchés des changes :                               

En l’absence de chiffres économiques majeurs publiés vendredi ; si ce n’est le déficit inattendu de la balance commerciale chinoise au mois de mars ou le recul plus important que prévu des indices Michigan de confiance des ménages aux Etats Unis ; la volatilité sur le marché des changes est restée globalement modeste. La prudence a notamment gagné les investisseurs en fin de séance eu égard aux frappes militaires, conjointement décidées par les Etats Unis, la France et le Royaume-Uni, en Syrie.  On notera tout de même la bonne tenue des devises d’Europe de l’Est (PLN, HUF & CZK), et à l’inverse la nouvelle chute importante de la couronne suédoise en réaction aux commentaires d’un membre de la banque centrale.

Pas de surprises au niveau des chiffres d’inflation en Allemagne et en Espagne, lesquels sont ressortis en seconde lecture en ligne aux attentes et conformes aux premières estimations, confirmant ainsi une légère accélération des prix au mois de mars après un net ralentissement lors des deux premiers mois de l’année. Aux Etats Unis, les premières estimations des indices de confiance des ménages au mois d’avril, publiés par l’université de Michigan, ont mis en lumière une baisse plus importante que prévu de sentiment (97,8 vs consensus 100,5 et 101,4 en mars). Pas de quoi s’affoler néanmoins puisque qu’il s’agit juste d’un simple repli après l’atteinte, le mois dernier, d’un pic depuis 2004. Après sa chute de jeudi (-0,32%), la paire EUR/USD a de nouveau tenté un retour sous le niveau de $1,23 mais a encore une fois échoué dans cette tâche, clôturant la dernière séance de la semaine au même niveau où elle l’avait débuté, c’est-à-dire autour de $1,2330 (+0,03% à $1,2329).

Les commentaires du gouverneur de la Fed de Boston, Eric Rosengren, lequel ne dispose pas de droit de vote cette année au sein du conseil de gouvernance de la réserve fédérale américaine, a mis en garde contre le risque de surchauffe de l’économie américaine et suggéré que trois nouvelles hausses de taux cette année était à ses yeux nécessaires pour contenir ce risque. Le retour d’un scénario d’une année 2018 à quatre hausses de taux, soit une de plus que ce que prévoit actuellement l’agenda de la banque centrale américaine, n’a pas eu de véritable résonnance sur les marchés des changes.

Panne d’essence pour la livre sterling après son sursaut de jeudi. On aurait pu penser que la cassure du seuil psychologique de £0,87 aurait pu initier un large mouvement baissier de la paire de change, il n’en fut rien. Le cours EUR/GBP n’est pas parvenu à accentuer son recul malgré une tentative de retour à £0,86, et est resté coincé au niveau de £0,8650.

Globalement rassurés par la dissipation tout au long de la semaine des tensions commerciales et mais néanmoins observateurs de la situation en Syrie, les investisseurs ont maintenu inchangé leurs positions en yen et franc suisse. Ainsi, les paires EUR/JPY et EUR/CHF ont brillé vendredi par leur inertie respective. La première a ainsi consolidé sa position au-dessus de ¥132 après une vaine tentative de retour à ¥133, tandis que la seconde s’est maintenue sur ces récents pics au centre d’un couloir étroit de ₣1,1850-₣1,1900.

Le zloty polonais a fait carton plein cette semaine puisque celui-ci a enregistré vendredi sa 5ième séance consécutive de gains face à l’euro, cela malgré la confirmation vendredi d’un recul au mois de mars de la dynamique annuelle d’inflation générale en Pologne à son plus bas niveau depuis 15 mois (1,3%). La devise polonaise semble profiter, tout comme ses pairs d’Europe de l’Est, d’un regain d’appétence au risque des investisseurs favorable à de nouvelles prises de position dans les marchés émergents, considérés plus rémunérateurs en termes de rendement mais également plus risqués. Le zloty s’est apprécié de plus de 0,7% face à l’euro au cours de la semaine passée et est retourné à son plus haut niveau depuis presque 2 mois dans une fourchette de PLN 4,16-4,17. Le forint hongrois s’est lui aussi apprécié vendredi face à l’euro (+0,2%) et clôturé la semaine à son plus haut niveau depuis 4 semaines sous le seuil de HUF 311.

La couronne suédoise a reculé de presque 0,8% face à l’euro vendredi et atteint un nouveau points bas depuis 8 ans à presque SEK 10,50 (pic recensé vendredi sur la paire EUR/SEK à SEK 10,4790) en réaction aux commentaires d’un responsable monétaire suédois laissant entendre que malgré des moyens désormais plus limités (taux négatifs parmi les plus bas du monde & large programme quantitatif déjà déployé) la banque centrale n’était pas dépourvue d’options pour assouplir davantage les conditions monétaires et soutenir l’activité économique du pays.

Le fait marquant du weekend reste la décision conjointe des Etats Unis, de la France et du Royaume-Uni de frapper militairement la Syrie afin de sanctionner les récentes attaques à l’arme chimique qui ont frappé la ville de Douma, un des derniers bastions tenu par les rebelles, dont le gouvernement syrien est présumé être responsable. Cette intervention de l’Occident a uniquement visé des complexes militaires supposés liés au programme d’armement chimique développé par le régime de Bachar el-Assad, d’après les informations qui nous ont été rapportées. Si Moscou, soutien indéfectible du gouvernement en place, a dénoncé cette « agression », elle n’a pour autant fait état de représailles. Un choix qui, associé aux signaux envoyés par l’Occident de ne pas procéder pour l’heure à de nouvelles interventions en Syrie, tend à rassurer les marchés en ce début de semaine.

Calendrier économique, politique & monétaire de la semaine :     

  • PIB chinois au T1 2018 (Mardi)  : L’économie chinoise pourrait marquer le pas sur le début d’année 2018, c’est du moins le sentiment d’un certain nombre d’experts. Les efforts déployés par Pékin pour limiter l’endettement dans le pays (régulation de l’activité de crédit), encadrer les marchés financiers domestiques, réduire la pollution ou encore les récentes frictions commerciales avec Washington pourraient avoir eu des répercussions négatives sur la production du pays. À en juger par la médiane des projections établies par 13 économistes, la dynamique annuelle de la croissance de l’économie chinoise aurait enregistré entre janvier et mars sa plus mauvaise performance depuis 1 an ½ (consensus : 6,7% A/A vs 6,8% au T4 2017). Un tel constat donnerait du grain à moudre aux estimations de ralentissement de la croissance chinoise à 6,5% cette année. Si tel est le cas, cela pourrait avoir d’importantes répercussions sur les prix des matières premières liées à l’économie chinoise, et par corolaire sur les devises d’économie exportatrice vers la Chine comme le dollar australien. 
  • Révision des chiffres d’inflation en Zone Euro (Mercredi): Pas de réels changements attendus par les économistes, et à attendre aux vues des récents chiffres publiés en Allemagne, France et Espagne. La seconde lecture des chiffres d’inflation en Zone Euro au mois de mars devrait en effet confirmer une légère accélération de la dynamique générale d’inflation de 1,1% à 1,4% après sa chute le mois précédent à son plus bas niveau depuis 14 mois, mais une stabilité de l’indice de base illustrée par un maintien de sa dynamique annuelle pour le 3ième mois consécutif au niveau de 1%. Ce rapport constituera, avec l’indice allemand ZEW publié la veille (attendu en territoire négatif pour la 1ière fois en 21 mois), le point majeur de la semaine en Europe. L’absence de signaux rassurants en provenance de la Zone Euro où il paraît désormais indéniable qu’un ralentissement de l’économie s’est opérée sur le début d’année 2018 pourrait offrir un prétexte à quelques réductions de positions sur l’euro. Celle-ci pourrait souffrir d’un regain d’intérêt des marchés pour la livre sterling, et d’un mouvement de rebond du dollar dans un contexte d’apaisement général des tensions commerciales et géopolitiques. 
  • Agenda économique très chargé au Royaume-Uni (Mardi à Jeudi) : Dans l’ordre, le Royaume-Uni publiera cette semaine ses nouvelles statistiques d’emploi (mardi), d’inflation (mercredi) et de ventes au détail (jeudi). De la teneur de ces chiffres devrait découler le choix de la Banque d’Angleterre d’opérer ou non à un nouveau resserrement monétaire le mois prochain. Pour une très large majorité d’observateurs, il ne fait aucun doute qu’une nouvelle hausse de taux devrait être annoncer à l’occasion de la réunion de mai (probabilité de 73% d’après les positions actuelles sur les marchés à terme), et l’hypothèse d’une seconde intervention d’ici la fin de l’année n’est, pour certains, pas à exclure. Cependant, de mauvais fondamentaux économiques pourraient venir rebattre certaines cartes. L’inflation générale devrait rester stable en mars à 2,7% tandis que la croissance des salaires est attendue en hausse à un pic depuis 2015. De tels résultats apparaissent plutôt rassurants pour l’économie britannique en tant qu’ils illustrent une hausse du pouvoir d’achat des ménages britanniques. Seul hic, un tel constat ne s’observe pas encore dans les habitudes de consommation puisque, pour la seconde fois ce trimestre, les économistes sondés voient les ventes au détail au Royaume-Uni se contracter au mois de mars (consensus -0,5% M/M vs +0,8% en février). 
  • Décision monétaire au Canada (Mercredi) : Après avoir déjà opéré un rehaussement de ses taux d’intérêt au mois de janvier, la Banque du Canada devrait, pour la seconde réunion consécutive, opter pour un statu quo. C’est du moins le scénario central partagé par une majorité d’analystes et les investisseurs eux-mêmes. En l’absence d’accord sur l’ALENA, l’épée de Damoclès au-dessus de l’économie canadienne, que représente un retrait des Etats Unis de cet accord économique datant de 1994, continue de planer et maintient les responsables monétaires canadiens pieds et poings liés dans leurs actions. Néanmoins, probablement rassurée par les propos optimistes clamés par Washington et Ottawa concernant les « bons progrès » réalisés dans les négociations actuelles ou encore les récents signaux de renforcement de l’économie sur le début d’année (accélération de l’inflation & taux de chômage à un plus bas historique), la Banque du Canada pourrait offrir un visage plus optimiste que lors de ses précédentes sorties, et potentiellement ouvrir la porte à une nouvelle intervention cet été. La date de juillet semble avoir déjà été cochée par les investisseurs si l’on en croit les positions actuelles sur les marchés à terme. Des éléments venant soutenir ce scénario viendrait assurément renforcer la nouvelle côte de popularité dont jouit le dollar canadien, et assurer un retour durable de l’EUR/CAD sous le niveau de C$1,55. Il faudra avoir un œil attentif sur les nouvelles projections publiées par la banque en marge de cette réunion, et l’éventuelle influence des frictions commerciales entre Pékin et Washington sur l’évolution des perspectives économiques au Canada. Aussi, en cas de révision baissière des projections, dès lors le dollar canadien pourrait souffrir d’un mouvement de réajustement des positions acheteuses sur les marchés à terme relevant d’un report dans le temps des anticipations de prochaine hausse de taux au Canada. 
  • Fil rouge de la semaine - Premières discussions entre Londres et Bruxelles sur les termes de leur future relation économique post-Brexit : D’après un responsable européen, britanniques et européens devraient de nouveau se réunir cette semaine à la table des négociations pour y discuter les termes de leur future relation économique. Du côté de Londres, on refuse un modèle de type « norvégien » ou « canadien », tous deux jugés trop restrictifs, et l’on milite pour un accord/partenariat douanier assurant un accès aux marchés européens « avec le moins de frictions commerciales possible ». Du côté européen, il a toujours été clair qu’un « accord à la carte » ne pouvait être une option débattable, une sortie de l’UE ne pouvant se faire selon Bruxelles sans dommages. Par ailleurs, la question du statut juridique de la frontière en Irlande ou encore l’accès des services financiers britanniques restent toujours des zones d’ombre en suspens. Le retour, véritablement cette semaine, du Brexit dans la lumière à travers une supposée rencontre des responsables britanniques et européens, la première depuis plus 3 semaines et la préparation du sommet européen du 22 et 23 mars dernier, pourrait réveiller démons parmi les investisseurs. En tout cas c’est un test grandeur nature qui s’offre à la livre sterling qui lui permettra d’évaluer la solidité de sa nouvelle attractivité au sein des marchés des changes. 

Calendrier économique, politique & monétaire de la séance :       

  • Ventes au détail aux Etats Unis (14h30) : Les ménages américains sont censés avoir désormais tous reçu les exonérations d’impôts liées à la réforme fiscale adoptée en décembre dernier. Cela va-t-il modifier leurs habitudes de consommation et stimuler les ventes au détail dans le pays ? Aux yeux de la majorité des observateurs, la réponse à cette question semble être affirmative et se matérialiser ce mois-ci à travers un rebond attendu de +0,4% M/M des ventes au détail en mars. Sur les 40 experts sondés, pas un seul ne table sur une éventuelle contraction des ventes comme cela a pourtant été observé au mois de février (-0,1%). La fourchette des estimations s’étend de +0,2% à +0,8%.
  • Sanctions américaines contre la Russie ? (ND) : D’après l’ambassadrice américaine auprès des Nations Unis, Nikki Haley, de nouvelles sanctions à l’encontre de Moscou pourraient être annoncées ce lundi. Celles-ci pourraient venir sanctionner le soutien de la Russie au régime syrien de Bachar el-Assad soupçonné de nouvelles attaques chimiques contre des civils.

EUR/USD

Les semaines passent et se ressemblent pour l’EUR/USD qui continue d’osciller sans direction au centre d’un couloir étroit de fluctuation de $1,22-$1,24. La déception causée par les Minutes de la BCE et la divulgation de craintes des responsables monétaires européens à l’égard de la forte valorisation de l’euro et des frictions commerciales semble s’être atténuée au gré d’une détente globale des relations entre Pékin et Washington et d’une dissipation temporaire des craintes à l’égard de la situation en Syrie. Si le regain d’appétence au risque ce lundi est plutôt favorable à la devise européenne, sa position reste fragile à l’aune de fondamentaux économiques moins robustes sur le début d’année. Stable ce matin, au-dessus du seuil de $1,23, la paire de change pourrait faire face à elle de nouvelles pressions baissières en marge de la publication en début d’après-midi des nouveaux chiffres de vente au détail aux Etats Unis.

Perf 2018 = +3,01% / Moyenne 2018 = $1,2289 / Point haut 13 avril 2018 = $1,2346 / Point bas 13 avril 2018 = $1,2305 / Clôture 13 avril 2018 = $1,2329

EUR/GBP

Petit coup d’arrêt pour l’EUR/GBP qui voit sa dynamique baissière marque le pas malgré le passage jeudi dernier du seuil psychologique de £0,87, lequel n’avait plus été franchi depuis juin dernier. En l’absence de nouvelles données économiques majeures au Royaume-Uni en fin de semaine dernière, et face à la prudence qui gagne les marchés à l’aune de possibles nouvelle discussions sur le Brexit entre Londres et Bruxelles la paire EUR/GBP reste pour le moment coincé sur un seuil de £0,8650. Compte tenu du calendrier chargé cette semaine au Royaume-Uni avec la publication coup sur coup, entre mardi et jeudi, des nouvelles statistiques d’emploi, d’inflation et de ventes au détail, c’est un véritable test que passera la livre sterling. Feu de paille ou réelle attractivité ? À suivre. En attendant,  il est fort possible que la paire EUR/GBP bénéficie ce lundi d’un certain attentisme des acteurs de marché britanniques. Dans ce cas présent, un maintien de celle-ci dans une fourchette de £0,8650-£0,8700 est fort envisageable.

 Perf 2018 = -2,47% / Moyenne 2018 = £0,8812 / Point haut 13 avril 2018 = £0,8665 / Point bas 13 avril 2018 = £0,8625 / Clôture 13 avril 2018 = £0,8659

EUR/CHF

La paire EUR/CHF reste sur une pente ascendante et profite ce lundi d’une non-réaction des marchés à l’égard des frappes occidentales ce weekend en Syrie pour frapper de nouveaux à la porte des ₣1,19. Compte tenu de l’absence de chiffres économiques majeurs et/ou d’évènements ce lundi en Zone Euro et en Suisse, la paire de change pourrait se trouver en manque d’argument pour franchir ce palier important.

Perf 2018 = +1,58% / Moyenne 2018 =  1,1676 / Point haut 13 avril 2018 = ₣ 1,1879 / Point bas13 avril 2018 = ₣ 1,1848 / Clôture13 avril 2018 = ₣ 1,1862

EUR/JPY

Pas de réelle tendance à dénoter ce matin sur la paire EUR/JPY qui semble néanmoins reprendre doucement son chemin vers le niveau de ¥133, seuil qu’elle n’a plus franchi depuis le 21 février dernier. La perte de popularité du premier ministre japonais depuis son implication dans une affaire de ventes controversées de terrains publics , illustrée par la baisse de sa côte de popularité et les manifestations à son encontre observées ce weekend, amène un léger vent d’incertitude sur la scène politique japonaise. Pas de changements majeurs à prévoir sur le court terme, mais néanmoins un nouveau risque qui surgit et qui semble déteindre sur la valorisation du yen (biais baissier).

Perf 2018 = -2,01% / Moyenne 2018 =   ¥132,90 / Point haut 13 avril 2018 = ¥132,89 / Point bas 13 avril 2018 = ¥132,15 / Clôture 13 avril 2018 = ¥132,34


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